La FCJ RACE, une belle réussite !

Dimanche 09 septembre 2018, départ à l’aube pour deux membres de notre équipe, direction Gournay-sur-Aronde (60) où se déroule la 2è édition de la FCJ RACE, avec 10 km et 35 obstacles au menu. Le thermomètre de la voiture ne décolle pas du 12°C, autant dire que quelques craintes s’installent…

L’avant-course

Arrivés dans le village, nous sommes accueillis par des Bikers en Harley qui nous guident vers un parking installé dans un champ de blé fraîchement moissonné. De retour vers le centre-ville, nous avons l’occasion de découvrir un charmant village typique de la région et parfaitement entretenu.

Le retrait des dossards est fluide, ainsi que le dépôt aux consignes.
La vague élite part peu de temps avant nous dans un rythme soutenu. Certains sont d’ailleurs venus nous saluer auparavant. Nos nouveaux t-shirts se remarquent de loin.

Vient notre tour de nous échauffer. Les Coachs font le boulot et nous font oublier la fraîcheur matinale. Très original, le décompte avant départ ne se fait pas simplement en chœur, mais en burpees !

La course

Le début du parcours est en ville et tout de suite, nous voilà tous plongés dans un grand bac d’eau froide où il faut passer sous deux troncs affleurant l’eau sous le regard amusé des spectateurs. Le ton est donné ! Trempés, nous quittons rapidement la ville pour rejoindre les champs. Le soleil nous réchauffe vite, la journée va être bonne.

Les obstacles s’enchaînent : dessus/dessous, planche Irlandaise (on n’en a pas souvent), portage de jerrican d’eau, passage de pneus, grand Ventriglisse, montagnes de ballots de paille à escalader.

Apparaît soudain le premier « grand » obstacle : le « monkey one », un grand filet à passer latéralement suivi immédiatement de trois petites cordes à la Tarzan.

Nous reprenons la course dans la campagne quand arrivent plusieurs obstacles archi-boueux : deux grandes fosses creusées dans le sol remplient de boue par-dessus la taille, suivies d’un interminable fossé rempli d’une bouillasse des plus collantes.

Arrive le « monkey two », 4 grandes cordes à passer l’une après l’autre, la dernière nous permettant de nous hisser vers une monkey barre. Barreaux peints et mains boueuses, ça passe pour John qui « ring the bell », pas pour Emmanuel [Rage, rage, rage…]. Nous nous arrêtons une bonne dizaine de minutes pour parler course à obstacles avec le bénévole. Faire les mêmes courses en France alimente la discussion.

La course reprend, toujours aussi agréable. La température est idéale, le cadre est splendide.

Une rivière à franchir et nous apercevons le ravitaillement, mais ce n’est pas pour tout de suite. Il faut d’abord faire un détour sur un chemin que la mousse a rendu glissant comme une patinoire, passer dans un grand tube de drainage et voilà enfin la pause bien méritée. Bananes, oranges, chocolat, eau, cake et soda. Tout le nécessaire est là. Pas le temps de profiter du barbecue installé par les bénévoles, il faut repartir et commencer par tracter des pneus de camion attachés au bout d’une corde.

Profitant de l’environnement, nous voilà invités à grimper un flanc de colline abrupte. A la descente nous attend un pipeline. Puis suit une longue portion de course à pied en sous-bois. Aurait-on raté quelque chose ? Non, en sortant des bois, un scout nous guide vers deux grands murs à franchir. Ça passe mais les abdominaux souffrent.

Après une toile d’araignée, nous devons de nouveau franchir deux murs sous le regard goguenards de quelques vaches qui regardant les coureurs passer. Courant le long d’un grand canal, les organisateurs ne manquent aucune occasion de nous faire passer dans l’eau. Finalement, elle est chaude, c’est plutôt plaisant. D’autant plus que la température commence à bien grimper.

Vient enfin un nouvel obstacle multiple suspendu à un câble, et quelle imagination de la part des organisateurs ! Partant d’une fine passerelle passant au-dessus du canal, il faut sauter pour saisir un filet. Suivent deux murs qui n’offrent que quelques prises d’escalade pour aller vers une barre horizontale. Quand on arrive au bout de cette barre, il n’y a plus qu’une corde à saisir pour redescendre dans l’eau pour finir en passant sous un nouvel obstacle affleurant l’eau !

La course reprend toujours en sous-bois, dans l’eau, ou sur les berges. Les plans inclinés se suivent, de face ou inversés, certains très glissants. Une bénévole nous incite à la prudence et nous passons à côté.

Cela fait déjà 11 km que nous courons et nous avons l’impression d’être à des kilomètres du village… Mais non, un splendide verger et ses pommiers croulant sous les fruits rouges rubis nous ramènent à la civilisation pour une petite épreuve : lancer un anneau dans un seau, avec une pénalité de 15 squats jump si c’est raté.

La fin de course approche, il reste encore à passer la « monkey Swatline », succession d’anneaux, de cordes et de boules suspendus à une slackline. Puis nous franchissons la finish line, recevons une belle médaille et nous dirigeons vers le ravito de fin bien mérité.

Nous sommes fatigués certes, mais vraiment bien contents et satisfaits d’avoir participé à la FCJ RACE ! ☺

Pas courant non plus, le stand dans le village où l’on peut acheter l’obstacle final. Bravo aux organisateurs et aux bénévoles qui ont fait de cette course à obstacles, un véritable succès !

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