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Ninja Warrior : Le Guide

En 2016, TF1 a produit la toute première saison française Ninja Warrior : le parcours des héros basée sur l’émission télévisée au succès international : Sasuke, diffusée pour la première fois en 1997.

SalmonLadder

Ninja Warrior est un divertissement sportif décliné dans 7 versions différentes à travers la planète et est retransmis dans plus de 150 pays. Le phénomène est même en voie de devenir un sport à part entière avec la naissance en 2015 de la première fédération sportive dédiée au Sasuke renommé pour des raisons commerciales, le nom est la propriété du diffuseur japonais TBS : Tokyo Broadcasting System, course à obstacles. Avec le Parkour, le Sasuke fait partie de la grande famille des sports d’obstacles.

Le principe

Ninja Warrior est un concours de franchissements d’obstacles où toute chute ou échec est éliminatoire. Pour vaincre, les concurrents doivent terminer les quatre étapes dont la difficulté va crescendo. Les trois premières peuvent comporter entre cinq et dix structures à vaincre, la plupart du temps, contre la montre avant d’affronter la finale, composée d’une seule et unique épreuve verticale.

En France, les quatre étapes sont proposées en trois phases avec les sélections, les demi-finales pour 45 candidats puis les finales pour les vingt meilleurs. Lors de la finale, les deux dernières étapes sont rassemblées en une seule émission.

Les deux premières étapes

Le principe de ces épreuves est simple : les participants doivent franchir le plus rapidement possible un enchaînement de cinq à dix obstacles avant de frapper un buzzer. Seuls les meilleurs temps sont qualifiés. Dans la version originale de l’émission, le chronomètre n’existe pas dans la première étape : seuls les participants terminant la combinaison de défis se qualifient pour la deuxième étape. Avec cette règle, il est arrivé que seuls deux concurrents parviennent au niveau supérieur. Lors d’une autre compétition, ce sont quarante-sept personnes qui ont réussi le challenge.

Une première étape sur l’American Ninja Warrior

La troisième étape

Le chronomètre n’existe plus : il n’y a que la réussite qui compte. Les obstacles sont de plus en plus complexes à franchir et seuls les participants terminant l’enchaînement d’épreuves accèdent à la finale.

En France, la gestion du temps est inversée : les participants doivent conclure le parcours de neuf obstacles dans un temps inférieur à quatre minutes s’ils veulent passer à la quatrième étape.

La finale : la quatrième étape

Face aux dernières personnes encore dans la compétition se dresse le dernier obstacle. Dans certaines versions de l’émission, celui-ci est nommé « Mont Midoriyama » en l’honneur du lieu de tournage de Susake, la version originale. En atteignant le sommet, les participants achèveront leur domination complète du parcours (kanzenseiha au Japon) ou la victoire totale, expression utilisée aux États-Unis.

Cette épreuve de vitesse est purement verticale. Le participant doit atteindre le sommet d’une structure avant que le compte-à-rebours ne se termine. L’obstacle utilisé pour cet ultime défi peut être une corde lisse ou deux murs parallèles (spider climb) ou une combinaison des deux.

En France, la dernière étape comporte une série de huit obstacles avant de tenter le « Mont Midoriyama ». Les cinq premiers sont à franchir en moins de deux minutes tandis que les trois suivants n’ont pas de limite de temps.

Les obstacles

Dynamisme, agilité, force, équilibre… Les obstacles de Ninja Warrior demande aux participants d’être des athlètes complets. L’imagination des créateurs de parcours inspire, par ailleurs, régulièrement les traceurs de courses à obstacles et réciproquement. Mais ces défis sont proposés dans des variantes dures voire extrêmes. En voici quelques exemples :

La rampe : ce défi semble se passer en force, mais il demande en réalité vitesse et technique.

WarpedWall

Les épreuves d’agilité : Pont instable, court-vite et plateforme autant d’obstacles construits sur l’agilité et qui demande beaucoup de dynamismes aux participants.

CourtVite

Bridge

Agility

Les Tarzan swings : si vous avez envie de vous prendre pour Tarzan, c’est le moment. L’atterrissage devra être toutefois être tout en précision dans un filet ou sur une plateforme.

TarzanSwing

Les rigs : c’est le moment de faire parler les bras et le dynamisme !

Rigs

MonkeyRigs

Les salmon ladder : se lancer avec une barre de plateforme en plateforme, verticalement ou horizontalement.

SalmonLadder

SalmonLadder-Horizontal

Les spider climbs : avec les bras et les jambes se déplacer entre deux murs. Attention, le départ se prend parfois en trampoline !

SpiderClimb

La corde lisse : l’obstacle final qui peut monter jusqu’à 25 mètres !

Rope

Depuis 1997, le nombre d’épreuves proposées lors des différentes éditions des Sasuke/Ninja Warrior rend la liste exhaustive des épreuves proposées impossible à tenir. Néanmoins, ces quelques familles d’obstacles permettent de se faire une bonne idée des défis qui peuvent attendre les futurs concurrents aux émissions de télévision.

De Sasuke à Ninja Warrior

Sasuke est né en septembre 1997 dans le programme japonais Kinniku Banzuke sur la chaîne TBS. Dès l’année suivante, ce divertissement sportif devient une compétition qui a lieu deux fois par an. Au gré des annulations et des retours, le Japon vient de terminer en 2015 la diffusion de la trente-et-unième saison de Sasuke.

Devant le succès de l’émission japonaise, la chaîne américaine G4 décide de diffuser, en mars 2006, une version raccourcie et commentée en anglais renommée Ninja Warrior. À l’occasion de la dix-neuvième saison de Sasuke, la G4 décide de lancer une émission dédiée aux athlètes américains de l’émission sous le nom d’American Ninja Challenge. C’est en 2009 que la version états-unienne de Sasuke est réellement lancée sur le nom d’American Ninja Warrrior.

Hors du Japon et des États-Unis, l’émission est diffusée dans plus de 150 pays sous le nom de Sasuke ou de Ninja Warrior. Le Royaume-Uni, la Suède, l’Indonésie, la Chine et Singapour possèdent leur propre version de l’émission.

Ninja Warrior et la France

Dès le mois de septembre 2007, la chaîne W9 diffuse Sasuke sous le nom de Ninja Warrior dans son programme Menu W9. L’émission est alors commentée par les complices du feu Morning Live : Benjamin Morgaine et Vincent Desagnat. Menu W9 est déprogrammé en 2012 et aucune émission n’a depuis repris la diffusion de la version originale japonaise.

Thomas Blanc et Jean Tézenas du Montcel, les français


De toutes les saisons de Susake et de tous les spin-off Ninja Warrior, nous n’avons trouvé qu’un seul coureur à obstacles français à avoir participé à cette émission télévisée. Thomas Blanc, le champion français de courses à obstacles, est arrivée jusqu’aux demi-finales de la première édition de Ninja Warrior UK en 2015. Découvrez le récit de son parcours ›

Jean Tézenas du Montcel s’est également lancé dans la version chinoise du Sasuke : X Warrior en 2015.

 

Ninja Warrior : le parcours des héros

2016 voit l’arrivée de la toute première saison de Sasuke en version française. Ninja Warrior, le parcours des héros est diffusée en France du 8 juillet au 12 août 2016 et présentée par Sandrine Quétier, Christophe Beaugrand et Denis Brogniard. Son tournage s’est déroulé au mois d’avril 2016 près du palais des festivals de Cannes, dans les Alpes-Martimes.

NinjaWarrior-TF1

Le spécialiste du parkour Valentin Dubois est nommé vainqueur de l’émission en étant le concurrent à aller le plus loin dans le parcours. Il a chuté au dernier obstacle avant le « Mont Midoriyama ». Avec lui, Thomas Hubener du Cirque du Soleil a atteint la phase quatre.

NinjaWarrior2016-Valentin

Alliage de divertissement et de sports, l’émission a invité des personnes du show-business pour participer à l’emission comme Iris Mittenaere, Miss France 2016, Sélim Arik, Mister France 2016 et Remi Notta de Secret Story 9.

L’émission a été diffusée en France du 8 juillet au 12 août 2016. Son tournage s’est déroulé au mois d’avril 2016 près du palais des festivals de Cannes, dans les Alpes-Martimes. Une saison 2 est prévue pour 2017.

Les bilans des émissions :

Les obstacles de l’étape 1 française

Durant les trois émissions de sélection, les paliers et les murs inclinés ouvraient et concluaient les obstacles. Les quatre autres obstacles changeait à chaque émission :

Sélection 1

  • La tyrolienne à base de rubans ;
  • Les hélices : un obstacle de vitesse et de précision ;
  • Le grand saut alliant trampoline, cerceau et filet pour la réception ;
  • Les anneaux : une structure à franchir à la force des bras grâce à des anneaux.

Sélection 2

  • les pendrillons : des rideaux tyroliennes,
  • la poutre infernale qui tourne sur elle-même,
  • le grand saut alliant trampoline, prises ballantes et le filet,
  • la double échelle à la force des bras.

Sélection 3

  • Le cylindre aérien et sa descente,
  • Le pont-poutre à bascule,
  • le grand saut alliant trampoline, corde lisse et le filet,
  • les cônes inversés à la force des bras.

Les demi-finales (phase 2)

Les obstacles de cette nouvelle étape sont :

  • Les paliers
  • La soucoupe volante : une tyrolienne qui finit avec une corde lisse,
  • La poutre infernale,
  • La grande roue,
  • Les cadres à bascule : un obstacle de bras instable,
  • Le mur incliné : le classique à franchir
  • Les lianes de fer : tarzan version métallique,
  • Le boulier qui demande rapidité, agilité et précision,
  • La cheminée de l’extrême à 7 mètres.

Les finales (phase 3 et 4)

Les finalistes

Les finalistes

Avec un temps limite imposé (quatre minutes), la troisième étape (première phase de la finale) de Ninja Warrior était composée de cinq obstacles :

  • Les traditionnels 5 paliers,
  • Le vol plané : une corde lisse à attraper après une descente,
  • Le pont à hélice : un obstacle de vitesse et d’agilité,
  • Le Grand Saut : Attraper un filet après un saut sur un trampoline,
  • La piste cyclable : un obstacle de bras basé sur des roues tournantes,
  • Le classique mur incliné
  • Le chemin de fer : des anneaux à faire coulisser sur des barres,
  • L’homme araignée : deux murs verticaux parallèles,
  • L’ascenseur de l’extrême : se hisser à la force des bras à l’aide d’anneaux suspendus.

La quatrième et dernière étape était composée de deux parties : une de cinq obstacles à faire en moins de deux minutes et une seconde sans limite de temps.

Dans la limite de temps :

  • La jungle : des cordes lisses successives,
  • Les poignes de fer : des prises d’escalades successives
  • L’échelle d’Hercule : un salmon ladder
  • Le pont aérien : des planches horizontales dans le vide,
  • Le mur des titans : des murs de 30 kg, 40 kg et 50 kg à soulever.

Hors de la limite de temps :

  • Les planches flottantes : quatre planches verticales et en balancement à franchir au grip,
  • Le mur des titans : un mélange de prises d’escalades et des barres horizontales à franchir uniquement avec les mains,
  • L’ultime envol : après une corde lisse, se jeter de plateforme en plateforme à l’aide d’une barre horizontale.

LesAnneaux

Où s’entrainer ?

Nîmes : District 30 ›

Paris : R2 Bastille ›

Toulouse : Warrior Adventure ›

 

Crédits photo : Esquire, TBS, ITV, TF1.
Septième édition