La BRF Obstacles, notre première OCR nocturne !

Le samedi 13 mai 2017 a eu lieu la BRF Obstacles à Buthiers (77), et c’est sur sa version nocturne qui nous avons décidé de nous aventurer. En effet, nous avions déjà testé des courses à pied, d’orientation et des trails de nuit, alors une course à obstacles, nous n’attendions que ça ! ;

Notons également son tarif attractif : 20€/personne pour la 7 km pendant la première période d’inscription, nous tenons à le souligner car il est rare de s’inscrire à un tarif si abordable.

Notre équipe est composée de trois femmes, dont une qui fait son baptême de course à obstacles, et cinq hommes.

L’avant-course

Pas de difficulté à trouver le lieu de la course, deux parkings disponibles et des panneaux d’indications pour se repérer dans la base de loisirs. Nous avons à disposition les installations de celle-ci : toilettes, vestiaires, casiers (utilisables avec une pièce de 2€ dont nous sommes tous munis, puisque prévenus en amont pour les organisateurs) et douches pour après la course.

Le retrait des bracelets et des t-shirts (en coton) est rapide. Nous ne sommes pas nombreux sur cette édition nocturne, environ 130 participants répartis sur deux vagues (21h30 et 21h45), nous sommes dans la première.

Nous nous dirigeons vers la zone de départ où des bénévoles filtrent les couleurs des bracelets. Pas d’échauffement, le speaker nous donne quelques consignes concernant le parcours et certains obstacles puis nous demande d’allumer nos lampes frontales.

DCIM100GOPROGOPR0581.JPG

La course

Il est 21h30, il est temps de lancer le compte à rebours et de nous élancer sur ce parcours de 7km et 15 obstacles. La nuit n’est pas encore complètement tombée, les premières centaines de mètres sont éclairées par le crépuscule. Nous arrivons aux premiers obstacles : un tunnel à traverser à quatre pattes, des pyramides de pailles, une montée de talus et une toile d’araignée.

Le parcours est très nature et vallonné, en mode trail, avec des chemins étroits. Lorsque nous nous retrouvons seuls… bon ok on est en équipe de huit, mais sans autres âmes qui vivent disons, ça donne un petit côté mystérieux voire limite angoissant et on adore ça 😉

Nous courons à bon rythme malgré les chevilles qui prennent cher sur les racines tortueuses.

Nous voilà au cinquième obstacle, un ramping sous filet puis un peu plus loin nous testons notre équilibre sur une poutre à quatre pans, pas très stable mais plutôt large. Lorsque nous reprenons la course, nous sommes sur un terrain plus sableux.

Le prochain obstacle est très sympa et inédit pour nous sous ce format : une échelle souple suspendue à gravir pour retomber dans un grand filet. Viennent les Atlas Ball, où des bénévoles nous indiquent deux poids différents : 17kg pour les femmes et 24kg pour les hommes, nous devons effectuer un petit aller-retour avec. Reprise de la course avant d’arriver sur une partie rocheuse qui nous mène vers une grotte, il nous faut ramper dans celle-ci en suivant une corde, à cet instant nous nous sentons l’âme de spéléologues 😉 Top comme expérience !

A savoir qu’il y a un itinéraire bis pour les participants qui ne se sentiraient pas d’y entrer. Quelques minutes plus tard, nous entendons des hurlements stridents… il fait nuit noire… nous nous demandons donc ce qui va nous arriver… ahahah, ça devient un vrai scénario de film d’horreur 😛

Nous arrivons en fait au marais et comprenons rapidement le pourquoi des cris, la première impression est que la « bouillasse » est fraîche mais, très vite, c’est sa consistance qui nous fera nous poser (ou pas) des questions quant à ce qu’il y a sous nos pieds… et assurément vous ne préférez pas le savoir ! Ça fait très ambiance Jurassic Park lorsqu’on revoit les images de notre vidéo.
C’est à cet obstacle qu’un bouchon s’est créé, les participants ayant du mal à s’extirper, nous avons passé plus de 35 minutes de ce marécage plein de grumeaux, de grosses racines à franchir, le tout servi avec une odeur délicate de purin, oui on sait, on vous vend du rêve là 😉

Retour sur un terrain sableux pour un ramping sous une sorte de bâche, puis nous nous attaquons au franchissement de quatre murs d’affilés où les bras pour certains et le cardio pour d’autres ont bien bossé.

De retour dans la forêt, il est parfois difficile d’apercevoir la rubalise dans la nuit, surtout quand on éclaire ses pieds – enfin le chemin – pour éviter racines et cailloux. Peut-être quelques repères au sol à la peinture fluo auraient été un plus.

Nous nous retrouvons de nouveau seuls et nous demandons si nous n’avons pas loupé quelque chose lorsque nos montres Tom-Tom nous indiquent 9km, mais nous tombons sur des bénévoles qui nous indiquent de prendre chacun (pas de différence hommes/femmes cette fois) deux bidons remplis d’eau pour faire une petite boucle avec côte. Nous les interrogeons sur la distance de base dépassée et ils nous répondent qu’il nous reste deux épreuves avant l’arrivée.

Nous aurons donc un chemin de pneus à traverser, puis deux de nos co-équipiers trouvent un obstacle bonus [visible uniquement quelques secondes dans notre vidéo, saurez-vous le trouver ?!]. Nous redescendons dans une partie rocheuse et un bénévole nous indique d’aller tout au bout d’un chemin pour faire le dernier obstacle, qui est un filet vertical, sans surveillance (mauvais point pour le coup, car à cet endroit, si on est seul et qu’il y a un souci, c’est tout de même risqué).

Il faut revenir ensuite sur nos pas, à la vue des lumières et au son de la voix du speaker qui nous compte – ouf, c’est bon, on est tous là 😉 – c’est le moment de se grouper pour courir les quelques dizaines de mètres qui nous séparent de l’arrivée et recevoir notre médaille finisher.

Au final, nous avons couru 10,5 km, ce n’était pas prévu mais nous avons passé de très bons moments et avons eu de franches rigolades malgré deux ou trois chevilles perdues sur le parcours. Petit tour au ravitaillement de fin – correct – avec banane, chocolat, cake, bretzels, boisson sucrée… puis des bénévoles rincent nos chaussures que nous devons retirer avant de retourner aux vestiaires.

Notre nouvelle co-équipière, qui a assuré pour sa première OCR, profite de la présence gratuite d’ostéopathes pour aller se faire « remettre en place » ☺

Le bilan

DCIM100GOPROGOPR0626.JPG

Nous sommes contents d’avoir participé à cette édition nocturne et en garderons un bon souvenir. C’est une course accessible à tous et sans difficulté particulière sur les obstacles. Nous avons appris par la suite que ce sont de nouveaux organisateurs qui ont géré l’événement cette année, nous n’avons pas de point de comparaison avec les précédentes puisque c’était notre première participation à la BRF Obstacles.

Nous leur souhaitons de continuer dans cette veine, en améliorant les points qui leur ont fait défaut, mais sans changer l’esprit qu’ils ont réussi à lui donner.

Les points positifs :

  • l’édition nocturne évidemment
  • la bonne ambiance d’une petite course
  • le site et ses variétés de terrains
  • le rapport qualité/prix
  • quelques exclus niveau obstacles
  • les casiers/vestiaires/douches
  • médaille + t-shirt
  • présence d’ostéopathes

Les points à améliorer :

  • pas assez de bénévoles en surveillance des obstacles
  • le balisage parfois peu visible
  • la distance rallongée qui aurait mérité un ravitaillement de mi-parcours
  • peu de photographes (on n’en a vu qu’un dans le marais)

Retrouvez dès maintenant notre vidéo de la BRF Obstacles 2017 sur notre page Facebook : Parcours Sportif

N’hésitez pas également à visiter La BoueTik, le fashion store dédié 100% aux coureurs & coureuses à obstacles.

Parcours Sportif

Parcours Sportif x Obstacle.fr, c’est une grande histoire ! Nous sommes très fiers de accueillir leurs chroniques et vidéos sur nos pages. Parcours Sportif fait parti de l’équipe des envoyés spéciaux d’Obstacle.fr

Continuer votre lecture

Soutenez Obstacle.fr