La Ruée des Fadas rassemble 1500 coureurs en région parisienne

Dimanche 5 juillet, La Ruée des Fadas a posé ses obstacles à Montalet-le-Bois, près de Paris, pour sa première course à obstacles proche de la capitale. Pas moins de 1 500 coureurs ont répondu à l’appel de cette épreuve axée fun.

Sur le parcours, plus de trente obstacles attendaient les coureurs dans un parcours boisé et vallonné : du tir à l’arc, de la course en sac mais aussi un nouvel obstacle alliant monkeybars et anneaux à franchir uniquement avec les bras.

Les photographies de la course seront disponible en fin de semaine prochaine sur le site de la course.

L’interview de Manuel Casado

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Aroo : Alors, cette Ruée des Fadas ?

Manuel : J’ai eu un peu peur de ne pas arriver : il a fallu rouler dans les champs sur un sentier agricole pendant un moment. Au final, c’est dans un domaine forestier avec quelques bâtiments, des champs et une grande forêt. Après le village de course est sympa, organisé autour d’un bâtiment du domaine.

Une fois arrivé, l’équipe est très sympa. Je retire les dossards rapidement puis les puces chrono avec un scratch à mettre autour de la cheville avant d’enchainer sur l’échauffement style cours de fitness fun. Du coup, vu que je cherchais la performance, je me suis un peu échauffé à part.

Aroo : Puis c’est le départ…

Manuel : J’ai été surpris dès le début : c’était un parcours avec beaucoup de dénivelé. La majorité s’est passée dans une forêt bien vallonnée avec in passage dans les champs au départ puis un second au quatrième kilomètre environ, et enfin au finish. Le terrain est difficile car les sentiers ne sont pas plats et bien cabossés par endroits avec des montées et descentes qui s’enchainent.

Aroo : Tu n’as pas eu trop chaud ?

Manuel : Par chance, la météo était en notre faveur en cette période de canicule, avec un vingt degrés environ et ciel nuageux. Idéal pour courir en plus de la fraîcheur de la forêt.

Aroo : Et du côté des obstacles ?

Manuel : Les obstacles sont variés et bien organisés. On commence par les bottes de pailles classiques, puis le filet à grimper en V inversé, un ramping dans la boue, dessus-dessous, murs : ça c’est pour les classiques. Après, il y avait un code à retenir, une course en sac juste en haut d’une montée qui fait mal au palpitant. Un toboggan sympa à même le sol qui débouche dans un bac d’eau. Il y en aura un aussi vers l’arrivée mais dans des tubes.

Mon préféré aura été les monkey bars qui se terminent en anneaux : j’avais hâte de l’essayer mais je ne pensais pas le trouver sur une Ruée des Fadas ! donc des obstacles très sympas et de différents niveaux, tout en restant accessibles à tous comme l’épreuve du porté qui était fait avec un rondin de bois assez léger.

Il faut noter également, le très bon balisage alors que la forêt était dense par endroits. Il y avait aussi pas mal de bons coureurs et beaucoup de déguisements. Certains étaient très réussis et ceux qui les portaient ont sûrement galéré pendant la course.

Crédit Photo : La Ruée des Fadas

Sèb Desbenoit

Rédacteur en chef d'Obstacle.fr, Sèb est un passionné de courses à obstacles. Des courses extrêmes à celles pour tous, vous ne le trouverez jamais dans les premiers mais toujours à l'arrivée.

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1 commentaire

  1. james dit :

    Bonjour,

    Je n’étais pas loin derrière Manuel 🙂 le profil du parcours était celui d’un « trail » c’était intéressant. L’épreuve étant orientée FUN les obstacles étaient bien proportionnés à cet objectifs, cependant les dénivelés étaient une épreuve en soi surtout pour els moins compétiteurs.

    L’encadrement était rassurant avec des bénévoles et des équipes de secouristes très présents sur l’ensemble du parcours.

    En revanche j’ai regretté l’absence de médaille pour les finishers et j’avoue qu’en termes d’organisation c’était un peu léger comme par exemple le fait qu’il n’y avait qu’un seul tuyau pour se rincer à la fin. Par ailleurs je suis arrivé assez tôt sur site et j’ai croisé des bénévoles, photographes, caméraman et une des ostéo qui étaient purement et simplement perdus – comme moi d’ailleurs – parce que la signalétique aux abords du site indiquait deux directions opposées sur la même route.

    Nonobstant la gentillesse de tout le monde sur place, un bémol donc sur le coût d’inscription qui ne m’a pas paru complétement à la hauteur de l’organisation.

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