Interview : Les obstacles vus par Amélie Soulie-Leung

Amélie Soulie-Leung était une des représentantes tricolores lors des Championnats du Monde de Course à Obstacles en octobre dernier.

Aroo : Amélie, quel est l’obstacle le plus dur pour toi, au niveau physique ?

Amélie : L’obstacle le plus dur à accomplir serait le porter de sac de sable en colline. Sur les courses aux Canada et aux U.S., le sac peut être extrêmement lourd et on n’a aucun grip pour le tenir. Quand on rajoute la montagne à grimper, c’est l’enfer. Les sacs « francais » sont plus légers, j’ai même pu « courir » avec…

Aroo : Si tu devais nominer un obstacle comme étant le plus dur au monde, lequel serait-ce ?

Amélie : Le Platinium Rig ! Il demande énormément de force dans les bras (pas le point fort des femmes) et de grip strentgh [NDLR: la capacité à tenir en serrant]. Le principe de cet obstacle est de traverser une structure en se balançant de corde en anneaux, chaînes, nunchakus, etc. Souvent placé en fin de parcours, on arrive épuisé. Cet obstacle n’est présent pour le moment qu’au Canada et récemment aux Spartan Worlds et aux OCR World Championships.

Aroo : Et ton obstacle préféré ?

Amélie : J’adore le grimper de corde et je gagne souvent des places grâce à cet obstacle mais, à la Spartan Race Paris, la corde était juste après l’obstacle de boue. J’étais recouverte de boue pâteuse, de même que la corde… Bilan : 30 burpees.

Aroo : et pour finir, quel est l’obstacle que tu aimes le moins ?

Amélie : Le javelot. Il ne demande aucune force physique mais c’est un obstacle technique. À part quelques uns, personne n’a vraiment le bon mouvement et du coup, c’est aléatoire : la loterie. Pour m’améliorer, il faudrait que je prenne des cours de javelot !

Sèb Desbenoit

Rédacteur en chef d'Obstacle.fr, Sèb est un passionné de courses à obstacles. Des courses extrêmes à celles pour tous, vous ne le trouverez jamais dans les premiers mais toujours à l'arrivée.

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