Les « Open » de Spartan : mythes & réalités

Sur les quatre mille personnes qui se lancent dans une Spartan Race, l’attention se focalise largement sur les vagues Élites et Compétitives. Celle où l’aide est interdite et les burpees absolument obligatoires. Les récents débats autour des pénalités peuvent faire oublier que les règles sont bien différentes pour celles et ceux qui ne sont pas à la recherche d’un chrono ou d’une place au classement général.

Dépasser ses limites

Dès que les coureurs à la recherche de la performance, la course change radicalement et les règles avec l’aide entre participants est autorisée et encouragée.

Les pénalités s’assouplissent également. Dans les règles, En cas d’échec à un obstacle, les burpees peuvent désormais être partagés entre membres d’une équipe voire entre participants. Et le comptage de ces pompes sautées devient également plus laxiste.

« L’objectif de Spartan est de pousser chaque participant à dépasser ses propres limites pas à le mettre en échec » nous confiait, il y a quelques mois, Olivier Castelli, responsable de Spartan Race en France. « La barre des trente burpees est un cadre stricte que l’on fixe aux élites. Pour les opens, c’est un objectif à atteindre, c’est important psychologiquement de viser haut pour aller chercher ses limites ».

Un open ne sera jamais disqualifié pour ne pas avoir fait ses trente burpees. En cas d’échec à un obstacle, l’essentiel est d’aller faire ses pénalités et d’en faire le plus possible dans la limite de sa condition physique et sans se mettre en danger. Et si le nombre de trente est atteint alors la victoire sera comparable au franchissement de l’obstacle.

Vers des aménagements d’obstacles

Pour certains opens, la corde lisse est un infranchissable car elle demande une réelle technique et préparation. Dans l’objectif de rendre plus accessible leurs courses, Spartan US teste, ce week-end, une échelle à cordes en parallèle des cordes lisses accessible uniquement aux vagues open.

Si les plus en forme d’entre nous peuvent trouver cette évolution dommageable, ce changement peut être particulièrement intéressant pour aider tous les coureurs qui viennent dans cette série pour se sortir de leur canapé et reprendre une activité sportive. C’est ce que fait déjà des séries comme Toughest où sont présentes des Fast lines avec des obstacles plus complexes pour les tous meilleurs.

Sèb Desbenoit

Rédacteur en chef d’Obstacle.fr, Sèb est un passionné de courses à obstacles. Des courses extrêmes à celles pour tous, vous ne le trouverez jamais dans les premiers mais toujours à l’arrivée.

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