Dimanche 1er avril 2018 a eu lieu la deuxième édition de la course à obstacles la May’Day, à Mayenne (53). N’ayant pas pu participer à cette course l’an dernier, puisque nous étions sur une autre course, pas question de la rater cette année. Notre équipe est composée d’une femme et trois hommes.

Samedi 31 mars – veille de course

Ayant la chance d’avoir les parents d’en membre de la team tout près de Mayenne, nous nous rendons sur place la veille pour récupérer nos bracelets de participation (les vrais dossards n’existant quasiment plus), retrait très rapide où les bénévoles nous remettent en même temps des t-shirts comme cadeaux coureurs.

Nous en profitons pour faire un tour de repérage sur le parcours, afin de voir un peu ce qui nous attend. Nous voyons passer un groupe de testeurs du parcours qui a l’air de bien s’amuser, ça donne envie ! Surtout qu’avec la pluie qui est tombée les jours précédents, le terrain est bien boueux et glissant. Nous avons hâte d’être au lendemain.

Dimanche 01 avril – l’avant-course

Peu de signalétique pour trouver les parkings, mais le plan ayant été posté sur la page Facebook quelques jours plus tôt et la ville n’étant pas bien grande, nous arrivons à nous garer dans le centre-ville. Il n’y a pas de consignes pour les affaires de rechange, seules les clés de voiture sont gardées sur un tableau à crochets. Nous arrivons tout juste dans le sas de départ pour faire un bout de l’échauffement qui, malgré notre retard, est assez complet et rythmé.

Notre vague est prévue à 9h30, le compte à rebours est lancé, c’est parti pour 7 km et 50 obstacles.

La course

Les premiers mètres de course et les premiers obstacles : montée d’escaliers dans un bâtiment de la ville, ramping sous barbelés et passage dans une benne remplie d’eau et de compost, permettent rapidement de fluidifier la vague de coureurs. Nous enchaînons les obstacles à bon rythme dans la cour d’une école : sauts de « haies », mousse, marelle dans des pneus, DJ sous le préau, lancé de balle de tennis dans une « cible » avec petite boucle de course comme pénalité en cas d’échec, les trois hommes de l’équipe en feront d’ailleurs les frais.

Au vu du nombre d’obstacles, nous n’allons pas tous les citer, mais attirer votre attention sur certains d’entre eux. Nous continuons le parcours en traversant des fils électriques, plus loin une sorte d’escargot nous fait tourner la tête avant de monter sur une structure avec un toboggan. Nous remontons une rivière puis une petite écluse, les obstacles naturels se mêlent aux grandes structures, comme le plan incliné avec corde où des jets d’eau froide nous arrosent sans modération. Nous traversons un lac en courant sur des palettes en bois (un aller-retour svp), ce qui nous vaut quelques petites cascades mais personne ne tombe à l’eau.

Nous tombons sur nos copains de l’Incendiaire, bénévoles pour l’occasion sur un obstacle avec des toboggans, et ça fait super plaisir !! Nous marchons ensuite un bon moment dans une rivière, rampons dans la boue sous des bâches de camouflage, puis de nouveau sous des barbelés et passons le Monkey Bar au format normal pour certains, et au format Elite pour d’autres puisque des cordelettes et des anneaux sont en place pour l’après-midi. Les obstacles s’enchaînent à une grande vitesse : tube toboggan, filet, mini Quarter avec une cale, wall avec cordes, mini toile d’araignée, poutre d’équilibre avec bascule.

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Petit clin d’œil parisien, l’obstacle suivant reproduit la Tour Eiffel, nous devons passer sous cette dernière dans un grand bac d’eau (la Seine peut-être ?!) et chose étrange… nous croisons un panda et faisons une petite photo avec lui. Nous nous faisons remarquer au cochon pendu grâce aux techniques de passage apprises et maîtrisées lors de nos entraînements, les bénévoles sont conquis et nous sommes même applaudis… oui, on se la pète peu à ce moment-là, ahah ! ! ! Comme quoi le travail paye !

Un dessus/dessous de pneus, un bout de course qui nous ramène sur le bitume de la ville, un espalier à franchir avant d’entrer dans un camion enfumé, puis nous repartons en forêt pour un port de sacs. Arrivé devant un nouveau lac, un bénévole nous annonce que nous ne sommes pas obligés de le traverser car l’eau est très froide, mais tels des Warriors, nous nous jetons à l’eau, même pas peur, on est là pour ça après tout ! Franchissement d’un mur, puis un autre cochon pendu mais bien plus haut, nous devons sauter pour attraper les cordes… non, nous ne sommes pas petits, qui a osé penser ça ? Ahahah !

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La fin de la course approche, encore quelques obstacles naturels, une structure en bois, le tant attendu Ventriglisse repéré la veille (on aime !) et un dernier ramping sous filet. Nous franchissons l’arrivée, qui manque d’un petit quelque chose pour mieux marquer la finish line, et sommes interviewés par Jean-Michel, l’un des organisateurs.

Petit tour au ravitaillement de fin avant de récupérer la clé de voiture afin d’aller nous changer et nous mettre au chaud. Nous revenons ensuite sur le village pour profiter de l’espace buvette couvert, pratique et convivial qui nous permet de prolonger le moment autour d’un vin chaud.

Le bilan

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Une belle course à obstacles, déjà bien rôdée pour une seconde édition. La May’Day se veut accessible à tous et est pensée pour des coureurs « loisirs ».
Nous nous sommes amusés grâce aux multiples obstacles et à leur variété, certains d’entre eux étant bien revisités pour leur donner une originalité par rapport à d’autres courses. Bravo à Jean-Michel et Fabrice, et encore merci d’avoir pris le temps d’échanger avec nous 😉

Les points positifs :

  • l’échauffement rythmé et complet
  • le nombre de participants par vague
  • l’équilibre et la mixité des obstacles
  • le site et son exploitation
  • ratio distance/nombre d’obstacles
  • les parcours visiteurs/accès public-
  • les nombreux bénévoles sur les obstacles
  • l’espace buvette couvert, avec boisson chaude et repas possible
  • les photographes
  • la bonne ambiance des courses de province

Les points à améliorer :

  • 3 ou 4 obstacles à supprimer ou à retravailler pour les rendre plus attrayants
  • ajouter un ravito de mi-parcours, même juste de l’eau
  • marquer plus l’arrivée pour tous les participants

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